Bâtiment écologique du futur: quel est t-il ?

Pour prévenir l’épuisement des ressources naturelles et la dégradation de l’écosystème dû à l’utilisation des produits nocifs, les constructeurs vont primer la construction de bâtiments écologiques dans le futur. Les bâtiments du futur pensés par les éco-constructeurs seront à la fois respectueux de la nature, économiques, confortables et connectés. Dans cet article, on en parle.

Bâtiment écologique du futur
Les bâtiments écologiques du futur, pour l’être réellement, doivent forcément intégrer une composante de transports écologiques et être interconnectés.

Les caractéristiques des bâtiments du futur

En tenant compte de la tendance actuelle sur la lutte contre la dégradation de l’environnement et l’évolution constante du domaine de la technologie, il n’est pas difficile d’imaginer à quoi ressembleront les bâtiments du futur

Les constructeurs visent principalement à limiter autant que possible l’impact environnemental causé par la construction et l’entretien des bâtiments, tout en favorisant la digitalisation. Les principales bases sur lesquelles la construction des bâtiments du futur s’appuie incluent :

  • Réduction de l’impact de la création d’immeuble sur l’environnement (consommation, design, …).
  • Création d’espaces privés communs confortables et sécurisés.
  • Favoriser le confort et l’économie grâce à la numérisation de diverses tâches à la maison.

Des bâtiments intégralement digitalisés

Pour garantir un confort, un bien-être et une économie d’énergie optimale, les bâtiments du future seront connectés. Cela implique l’usage de multiples gadgets et d’appareils électriques automatisés, programmables ou commandables à distance. Voici quelques exemples :

  • Une cuisine automatisée qui facilite le recyclage d’eau ou de déchets.
  • Des filtres permettant de purifier l’intérieur de votre maison en vous débarrassant des virus et autres impuretés qui favorisent les maladies.
  • Des électroménagers capables de comptabiliser les provisions et de faire les courses à la place des habitants, ceci, en effectuant des commandes en ligne.
  • Un dispositif numérique qui possède la capacité de détecter des dysfonctionnements de l’un de vos appareils et de vous alerter.
  • Etc.

Les habitations intelligentes enregistreront automatiquement les préférences et les habitudes des habitants. Ceci permet de programmer et d’automatiser les tâches selon la routine installée.

Des bâtiments passifs et autosuffisants

Les bâtiments passifs sont des structures à très basses consommations. L’élaboration de ce type d’immeuble se base sur l’utilisation de l’énergie solaire ainsi que de l’optimisation de l’isolation thermique. Voici quelques méthodes qui permettent d’obtenir un tel résultat :

  • Amélioration de l’isolation thermique et de l’étanchéité de la toiture et des mûrs : cela aide à garder la chaleur qui circule à l’intérieur du bâtiment et protège efficacement contre le froid.
  • La ventilation à double flux qui sert à collecter la chaleur afin de réduire l’usage du chauffage électrique.
  • L’utilisation des fenêtres à triple vitrage ainsi que l’orientation et l’exposition de ces ouvertures au soleil.
  • L’utilisation de la chaleur dégagée par les appareils électriques qui fonctionnent dans l’habitation.
  • L’utilisation d’un revêtement intelligent : il s’agit du Micronal PCM qui consiste en des microcapsules qui se fondent ou deviennent dur selon la température du bâtiment. Ceci permet de réguler automatiquement la température ambiante à l’intérieur des édifices et de réduire la consommation énergétique sans intervention humaine.

Les éco-constructeurs prévoient également la généralisation de la construction des bâtiments à énergie positive. Ces derniers sont des types d’immeubles qui non seulement consomment moins d’énergies, mais produisent également leur propre ressource énergétique pour alimenter les divers appareils dans une habitation.

Quelques exemples de technologies intégrées aux bâtiments du futur

Pour avoir une idée de ce à quoi peut ressembler les bâtiments du futur, voici quelques exemples de m.

Des murs d’eau

Matyas Gutai a créé  des murs en verre et acier qui contiennent de l’eau. Ces dernières permettraient d’optimiser l’isolation thermique. Elles maintiennent une température ambiante agréable en toutes saisons.

Durant les périodes caniculaires, l’énergie recueillie grâce aux hautes températures est stockée dans un réservoir spécial situé sous les structures. Cette chaleur sera ensuite redistribuée durant les périodes hivernales.

Un béton très résistant

Le professeur Konstantin Sobolev a conçu un type de béton qui peut durer jusqu’à 120 ans. Ce dernier est connu sous l’appellation de Superhydrophobic Engineered Cementitious Composite (SECC). Il possède la capacité d’être très résistant aux fissures et à l’eau. Ce matériau novateur se caractérise également par sa ductilité 200 fois supérieure au béton traditionnel.

Un béton qui s’auto-régénère

Les chercheurs ont trouvé un type de bactérie à intégrer dans du béton qui permet l’auto régénération en cas de fissure. S’il y a une entaille, l’eau qui filtre à l’intérieur du béton va activer la bactérie qui excrète de la calcite. C’est ce dernier qui va réparer l’excavation.

Cette merveille technologique permettra, non seulement, de réduire la consommation de ressources à utiliser durant les réparations, mais permettra également de limiter d’éventuels dégâts d’eau.

Des briques en végétaux ou en champignon

Le but étant d’avoir recours aux ressources renouvelables afin de limiter l’impact environnemental, des chercheurs ont également imaginé des briques faits en végétaux ou en champignon. Ce type de matériaux permet d’obtenir des briques solides qui offrent une excellente isolation thermique et une bonne étanchéité.

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