Réchauffement climatique : Pourquoi, quand et comment ?

Notre blog a vocation à couvrir très largement les questions et problématiques liées au réchauffement climatique. Et comme nous sommes optimistes et que nous croyons en l’avenir, nous aborderons toute autant les solutions à apporter, et les initiatives citoyennes en faveur de l’environnement.

Réchauffement climatique

Les causes du réchauffement climatique

Cela fait déjà plusieurs décennies que le réchauffement climatique est au centre des débats. Malgré tout, aucune solution ne semble renverser la tendance climatique. Quelles sont donc les causes du réchauffement climatique ?

Les émissions des gaz à effet de serre

Certains gaz sont naturellement présents dans l’air et ne posent pas de problème. Toutefois, quand leur quantité devient excessive, des problèmes commencent.

Les principaux gaz à effet de serre produit par les activités de l’homme sont :

  • le méthane (CH4),
  • le dioxyde de carbone (CO2),
  • le protoxyde d’azote (N2O) et
  • les gaz fluorés (hydrofluorocarbure, perfluorocarbure, hexafluorure).

Au sein de ces gaz, le dioxyde de carbone est le gaz à effet de serre le plus produit. Représentant près de 40 % des gaz à effet de serre présents dans l’air, il est responsable de 63 % du réchauffement de la planète. C’est énorme !

Le méthane quant à lui est responsable de 19 % du réchauffement de la planète. Il dépasse largement le protoxyde d’azote dont la responsabilité s’élève à 6 %. Bien que ces taux soient faibles, il ne faut pas commettre l’erreur de les négliger.

Certains éléments conduisent à une production massive de gaz à effets de serre. Il s’agit de :

  • La combustion du charbon, du gaz et du pétrole responsable de l’augmentation du protoxyde d’azote et du dioxyde de carbone dans l’atmosphère.
  • La disparition des forêts: lorsque les arbres sont coupés, ils libèrent tous le dioxyde de carbone qu’ils stockaient. Aggravant ainsi l’effet de serre et le réchauffement climatique.
  • L’utilisation des gaz fluorés: ceux-ci ont un pouvoir réchauffant 26 000 fois supérieur à celui du dioxyde de carbone, heureusement qu’elles sont moins utilisées que les autres.

En plus des gaz à effet de serre, les transports ont également un rôle à jouer dans la situation climatique critique, dans laquelle nous nous trouvons.

Les transports

Les activités liées aux transports peuvent avoir un fort impact sur le réchauffement climatique. En effet, le transport (de marchandises et de personnes) produit 14 % du total des émissions de gaz à effet de serre dans le monde. Une causée classée juste après la déforestation.

Les déplacements dans le monde, que ce soit par avion, par train, par bateau ou par voiture nécessitent l’utilisation du carburant. Cependant, il est majoritairement constitué d’essence, de kérosène et de diesel. Tous trois issus de l’énergie fossile.

Lorsqu’ils sont utilisés, ils émettent du CO2 et participent donc à la destruction de la couche d’ozone. La réaction climatique est immédiate : un réchauffement aggravé.

L’usage intensif des engrais

Les conséquences de l’utilisation intensive des engrais chimiques dans le réchauffement climatique ne sont pas des moindres. En effet, nombreux sont les agriculteurs qui compensent la stérilité des sols par les engrais. En libérant chaque année 1,2 tonnes d’oxyde nitreux, ces engrais participent grandement au réchauffement climatique.

L’élevage excessif de bovins et ovins

L’élevage représente en moyenne 18 % des émissions des gaz à effet de serre soit un peu plus que le transport. Lors de la digestion, les animaux produisent une grande quantité de méthane, hors ce gaz est connu comme ayant un pouvoir réchauffant 25 fois plus important que le CO2.

Dans le même sens, les animaux produisent du CO2 en respirant comme tout être humain. En plus de quoi, les bêtes produisent également de l’oxyde nitreux. Ce gaz a un pouvoir réchauffant beaucoup plus élevé que celui du méthane et du CO2. Il y a vraiment de quoi créer un cocktail explosif.

Malgré tout, la déforestation reste l’activité qui entraîne le plus de dégâts.

La déforestation

La déforestation a un impact important sur le réchauffement climatique. Effet, tout au long de leur vie, les arbres stockent et filtrent le CO2 contenu dans l’air. Lorsque ces arbres sont alors coupés, il ne peut qu’en résulter une dégradation du climat.

Les scientifiques estiment que la déforestation est responsable à l’échelle mondiale de 11.3% des émissions de CO2, ce qui fait d’elle l’un des facteurs les plus importants du réchauffement climatique à peu près la même quantité que le transport. Moins il y a d’arbres, plus il y a de CO2. Et donc, plus de chance au réchauffement climatique.

Conclusion

Comme nous l’avons vu, le réchauffement climatique est causé par plusieurs facteurs plus ou moins liés aux activités humaines. Aussi bien les émissions de gaz à effets de serre, que la déforestation, le transport, l’usage excessif d’engrais et l’élevage.

Bien que certaines de ces activités soient indispensables à la survie de l’Homme, il convient de mettre en place des actions qui vont réduire la dégradation de la nature. Cela passe par la construction d’habitations écologiques, qui respectent les normes environnementales.

La fonte des glaciers : conséquence du réchauffement climatique

Quelles sont les conséquences du réchauffement climatique ?

Le réchauffement climatique est le nom donné par le phénomène d’augmentation globale des températures. Une augmentation influencée en grande partie par les activités humaines. C’est donc une manifestation non naturelle, mais plutôt un réchauffement climatique d’origine humaine.

Les activités industrielles sont considérées comme les principales causes du réchauffement climatique. La pollution engendrée par les usines à travers le monde, provoque une accumulation dans l’atmosphère des gaz à effet de serre. Ainsi, s’entraîne la fragilisation de la couche d’ozone – couche atmosphérique protectrice de notre planète.

Parce que c’est en découvrant les conséquences immédiates et lointaines du réchauffement climatique qu’on comprend mieux l’ampleur du risque, que nous vous les listons ici.

Crises alimentaires et manque d’eau :

L’une des conséquences indirectes les plus flagrantes de la hausse des températures est le problème d’alimentation. Surtout dans les pays en voie de développement, plus fragiles que les pays développés.

Le réchauffement climatique risque d’occasionner chez eux une crise alimentaire, notamment à cause de son impact sur les récoltes. Associé à la hausse des difficultés qu’il provoquera à se procurer de l’eau potable. Il ne faut pas négliger non plus le processus de désertification qui ne manquera pas de s’intensifier.

Tous ces évènements conduiraient à une augmentation de la pauvreté dans ces zones déjà sensibles. Un terreau idéal pour l’émergence de troubles sociaux en tout genre (crise financière, guerre…) et donc une recrudescence de l’immigration vers les pays développés.

Crises sanitaires :

Les crises sanitaires sont les conséquences directes des crises alimentaires. Les récoltes gâchées par les chaleurs accrues et la baisse de la pluviométrie occasionneront forcément la malnutrition (pour ne pas dire la famine), des populations.

Les conditions atmosphériques seront propices à la recrudescence d’insectes, et à la prolifération de maladies comme le paludisme par exemple. Tandis que le manque d’eau potable rendra les populations plus fragiles aux maladies hydriques, comme le choléra.

Fonte accélérée des glaciers :

Pour faire référence à la fonte de la calotte glaciaire, on utilise le terme d’effet albédo de la glace. L’utilité des immenses espaces de glace à la surface de la planète n’est pas à négliger. Celles-ci réfléchissent une grande partie des rayons solaires, refroidissant ainsi l’atmosphère de la planète.

L’augmentation des températures, en accélérant la fonte des glaciers, cause automatiquement l’augmentation du rayonnement solaire. Toute cette glace changée en eau augmente le niveau des mers, ce qui entraîne des inondations et même, l’engloutissement de certaines terres.

On estime que les premiers à pâtir de l’augmentation du niveau des océans seront les archipels du Pacifique, comme les îles de Polynésie ou les Maldives, ou des pays d’Asie comme le Bangladesh ou les Philippines.

Augmentation des risques météorologiques majeurs :

On parle ici d’un risque accru d’apparition de cyclones, de tornades et d’incendies de forêt. Lorsque les températures augmentent et que les océans se réchauffent, les courants marins changent. La météo devient instable, on pourrait même dire imprévisible.

Les grandes forêts, rendues fragiles par la déforestation intensive que pratiquent les activités industrielles, seraient plus sujettes à prendre feu dans le contexte créé par le réchauffement climatique.

Le paradoxe étant que ces incendies, à leur tour, contribueraient à l’augmentation des gaz à effet de serre. Les arbres, en brûlant, libéreraient dans l’atmosphère tout leur CO². Alors que les forêts ont toujours permis de stocker le CO², elles pourraient devenir productrices de ce gaz extrêmement dangereux pour les vies humaines.

Disparition des écosystèmes et des espèces animales :

La grande barrière de corail, l’un des écosystèmes les plus riches de notre planète, pourrait bien être détruite. Longue de 348 000 km², ce récif de la côte nord-est australienne serait menacé par l’acidification des océans, dû à l’évaporation des eaux, et par le réchauffement des eaux.

Ces deux phénomènes (qui ne sont en fait qu’un seul) déstabilisent le pH des océans (l’acidité ne cesse d’augmenter) et menacent la survie des espèces animales et végétales qui constituent la grande barrière de corail.

Il faut dire qu’en plus des coraux, la barrière compte près de 1500 espèces de poissons et 4000 espèces de mollusques. Cet écosystème déjà fortement dégradé, risque une disparition totale plus tôt qu’on ne le croit.

Actions pour lutter contre le réchauffement climatique :

C’est en 1988 que le GIEC (Groupe d’experts Intergouvenemental sur l’évolution du climat) est créé, justement pour étudier l’évolution climatique dans le monde.

Depuis son premier rapport en 1990, de nombreux autres ont suivi. Ces études sont supposées aider les gouvernements à prendre des mesures pour combattre ce phénomène ; avec bien peu de résultats pour le moment. Il est important de comprendre que ce sont les habitudes humaines, qui nous ont menés jusqu’ici.

Pour stopper le phénomène, c’est l’ensemble de la société humaine qui devra être repensée. En centrant nos priorités sur autre chose que le profit, mais plutôt sur la préservation de la vie. Quelle qu’elle soit.